23 septembre 2007

Trente-cinquième pastille, je m'étais perdu

Je suis rentré dans un labyrinthe sans porte de sortie. Il me fallait retrouver l'entrée, ou bien rester là.

Dans ce labyrinthe, il n'y avait que des fous. Un truc de guedin!
Des caméras partout, des écrans plasma partout. Programme unique à la télé, le chef du labyrinthe tout le temps.
Tout le monde courrait après le bonheur, enfin après sa définition officielle. Je crois que je n'ai rencontré personne qui était parvenu à ce but. Il faut dire que j'étais trop occupé à chercher l'entrée pour sortir. Du coup, je ne me suis jamais approché du centre. Mais je voyais la tour en Or qui s'en élevait comme un phare. J'entendais le chant des sirènes qui en sortait. Je voyais des images de la vie belle et agréable de ceux qui l'habitaient.
Mais malgré tout, je n'ai jamais voulu y aller.
Dans une impasse crasseuse, j'ai enfin trouvé un bouge. Je ne sais pas comment mais le mec qui le tenait avait réussi à planter une vigne dans l'arrière-cour. Il faisait un vin âpre, mais dont l'ivresse était douce.

Alors, je me suis réveillé parmis vous. Amis du Divin Divan, qu'il est bon de vous avoir retrouvé.

Posté par depress à 11:37 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Trente-cinquième pastille, je m'étais perdu

  • Plaisir partagé pour ce retour.

    Posté par silencesblog, 24 septembre 2007 à 21:17 | | Répondre
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