28 août 2011

Quarante-et-unième pastille et dimanche 28 aout

Vu un documentaire sur Michel Petrucciani. Surement mort d'avoir trop aimé la vie. Ai-je un jour commencer à vivre? Probablement pas. Mouias... un peu convenu tout ça. 

Les premières pages de Libé étaient hier consacrées à une longue interview de Rosanvallon. Des choses intéressantes, une erreur fondamentale : l'homme n'est pas un animal social, c'est un être évidement solitaire. On a beau avoir réussi une chiée de gosses aimants, avoir des amis indéfectibles, un partenaire de vie fidèle ou un labrador, on fini toujours seul face à soi-même. Pourquoi? Parce que nous avons conscience du moi et que moi n'est pas l'autre. 

Je voudrais tant me fuir, m'échapper de moi. Mais rien à y faire, moi ressurgit toujours. Il y aurai bien la solution radicale....L'ignorance entraine la peur qui génère l'inaction....

Et si ce qui nous attendait c'était une éternité avec soi? Alors je n'en veux pas. Raison supplémentaire de vivre ou du moins de faire semblant. 

Dans le miroir au fond de la grotte, il y a moi. Et derrière? Moi? Encore et toujours moi? 

 

Amis du divin divan, finalement, si j'arrivai à me régler mon compte, ça m'ennuierai de devoir vous quitter.

Posté par depress à 22:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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